Ils sont sept praticiens à s'être regroupés pour former un pôle thérapeutique, centre de bien-être, à Flers. Le centre éKIlibre, qui offre ainsi un panel de soins complémentaires, a ouvert ses portes en novembre dernier. JULIEN GILMAN > julien.gilman@nordeclair.fr L'endroit respire la zen attitude. Bouddhas et autres décorations orientales trônent en bonne place dans ce nouveau centre de bien-être villeneuvois. Le nom du lieu, déjà, résume à lui seul la philosophie des sept associés : « éKIlibre ». La coquille n'en est pas une : le Ki est un mot issu de la médecine chinoise. « Il signifie l'énergie vitale et prend en compte la globalité de la personne, dans ses aspects corporels, psychique, physique et nutritionnel », explique Nicole Callemeyn, qui pratique la thérapie brève et l'hypnose.// Soins complémentaires Ils sont trois à l'origine de l'aventure, deux ostéopathes, Nicolas Robillard et Xavier Debrabander, et un thérapeute énergétique Bruno Poignard. « C'est un projet de plusieurs années, nous avions pour but de proposer aux patients une multitude de soins complémentaires », explique Nicolas Robillard. Ensemble, ils décident de s'installer à Villeneuve d'Ascq, rue du Frénelet, et cherchent d'autres associés pour compléter l'offre de soins. « Nous avons ainsi rencontré Sophie Campagnie (naturopathe, ndlr) qui nous a présenté Nicole », poursuit l'ostéopathe. Yolène Marin, qui pratique la détoxination, s'est également greffée au projet. Les disciplines pratiquées à éKIlibre peuvent paraître troublantes aux yeux du profane, mais il n'est pas ici question d'ésotérisme et encore moins de proposer une médecine alternative. Les praticiens du centre thérapeutique préfèrent parler de soins complémentaires. Et ces soins proposés forment autant de « ponts entre la médecine "classique" et les disciplines complémentaires », avance Nicole Callemeyn. « Il m'est ainsi déjà arrivé qu'un médecin m'envoie un patient atteint d'un cancer, poursuit-elle. Non pour soigner le cancer, mais pour effectuer un travail de mise en détente complémentaire, pour aider à mieux vivre des moments difficiles, comme des phases de chimio. » Même dans des situations moins dramatiques, l'intérêt du centre est de pouvoir travailler en réseau. « Nos différentes pratiques sont des portes d'entrée, explique Nicole Callemeyn. Nous pouvons toujours suggérer au patient d'aller consulter les autres thérapeutes. Nous avons cette philosophie d'être attentifs à la demande et de proposer la ou les meilleures orientations. » Ouverts aux autres disciplines, les praticiens d'éKIlibre ont imaginé, dans le même bâtiment qui héberge leurs cabinets respectifs, un espace de 55 m² qu'ils louent pour des conférences ou des ateliers.
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