Spiritualites
Textes sacrés du Taoïsme

Introduction

Le taoïsme a ses sources dans le "Tao-tö-king" (Tao = Voie ; Tö = Vertu et king = livre sacré) soit Livre de la Voie et de la Vertu, attribué à Lao Tseu, ou Lao zi, qui a vécu il y a environ 2500 ans.
Il est .

Le Tao-tö-king


Ce livre sacré, appelé aussi Daode jing ou Tao-te ching, contient 5000 caractères, ce qui le fait appeler également "Texte des 5000 caractères".
Il est divisé en deux parties:

 
Textes sacrés du Bouddhisme

Introduction

Les textes sacrés bouddhistes Theravada ont été écrits à partir de 35 av. J-C. Ils sont composés de 3 recueils appelés "Tripitaka" dont la traduction est "Triple Corbeille":

  • Vinaya,
  • Sutra,
  • Abhidarma.

Les textes Mahayana ont ensuite pris une grande importance, en particulier certains sutra comme le Sutra du Lotus.

Un texte plus tardif, concernant le bouddhisme tibétain, doit être absolument mentionné: le "Bardo Thödol", plus connu en occident sous le nom de "Livre des Morts tibétain".

 
Textes sacrés du Judaïsme

Introduction

Les textes sacrés du judaïsme sont les plus anciens après ceux de l'hindouisme.
La Bible hébraïque comprend 24 livres en hébreu: la Torah en contient 5 et les Livres des prophètes, 19.
La Torah écrite est ce que les chrétiens appellent l'Ancien Testament, selon la tradition Moïse en est l'auteur; il existe une Torah orale appelée Talmud.
La Kabbale est une autre source sacrée du judaïsme, beaucoup plus récente.

 
Textes sacré de l'Hindhouisme

Les textes sacrés de l'hindouisme les plus anciens sont les Veda contenant notamment le Rig-Veda et les Upanishad, compléments ésotériques qui ont donné jour à un système philosophique, le Vedanta.

Les textes sacrés les plus importants sont le Mahabharata et le Ramayana, composés entre le 4ème siècle avant J-C et le 4ème siècle après J-C. Beaucoup considèrent aujourd'hui la Bhagavad Gita, partie du Mahabharata écrite vers l'an zéro, comme le livre sacré de l'hindouisme.

 
L'école n'a pas le droit de faire silence sur le fait religieux

Recueilli par CATHERINE COROLLER

QUOTIDIEN : samedi 3 novembre 2007

Quel intérêt d'enseigner le "fait religieux" dans des sociétés sécularisées comme les nôtres ?

Jean-Christophe Attias et Esther Benbassa : La sécularisation dont vous parlez est un phénomène circonscrit, et même bien français. Presque une illusion d'optique. Même ici, et partout autour de nous, le religieux est présent. Notre quotidien, notre culture sont saturés de références religieuses. L'architecture, et pas seulement celle des églises, la musique, la peinture, la littérature, les comportements... La planète entière est religieuse, Occident, Orient, Extrême-Orient. Impossible de faire l'impasse sur un phénomène aussi ancien et aussi massif. Et qui continue d'inspirer tant de combats, parfois violents. La religion est encore le socle de nombre de sociétés, y compris les plus démocratiques, comme les Etats-Unis. Il faut bien que nous allions chercher les clés de compréhension de notre histoire et de notre monde là où elles sont. Certaines sont religieuses, que nous le voulions ou pas, que nous y croyions ou non. Nous-mêmes, et nombre des membres de l'équipe que nous avons réunie, ne sommes ni croyants, ni pratiquants, mais nous nourrissons une curiosité à la fois intellectuelle et citoyenne pour le fait religieux. Un de nos objectifs est précisément d'aider à transgresser certaines des frontières imaginaires et étanches que certains se plaisent à ériger entre laïcité et religion.